SIGMA ART 50mm

15 janvier 2021

Le 50mm est l’une des focales les plus proches de la vision (centrale) de l’œil humain (évaluée à 44mm).

Le 50, c’est surtout la focale avec laquelle beaucoup d’entre nous ont commencé. D’un rapport qualité-prix imbattable, le 50mm offre au débutant un « caillou » d’exception sans se ruiner. Le 50 est à l’aise partout : paysage, portrait, pack-shot… Il sait – presque – tout faire.

Depuis longtemps, je travaillais avec un vieux 50mm f:1.8 Nikkor, puis j’ai acheté le grand frère en 1.4. Lisant la presse, j’ai appris la naissance du SIGMA ART 1.4, qui a fait l’objet d’avis dithyrambiques (notamment sur les capteurs pleins de pixels). J’ai franchi le pas et je ne regrette rien.

J’ai revendu mes 50mm, ces vieux compagnons de route, pour ce « monstre ». Je dis « monstre » car il pèse le poids d’un âne mort, il est encombrant comme une armoire normande dans le studio d’un étudiant et son design est austère comme un produit Leïca.

Mais pourquoi alors ? Et bien… PARCE QUE !

Couplée à un Nikon D850, cette optique est d’une redoutable efficacité. Un piqué exceptionnel, le bokeh est d’une grande douceur, une qualité de fabrication exemplaire… Bref je ne lui trouve aucun défaut (à part son poids et son prix).

Ce 50 est mon optique de prédilection. Je l’utilise souvent, très souvent – en 2020, pour environ 40 % de ma production d’images ! Le reste est partagé entre le 35mm SIGMA Art f:1.4 et mon zoom 70-200mm f:2.8 TAMRON.

Revenez aux basiques. Revenez à la qualité. Revenez au 50mm !

Quelques photos pour illustrer mon propos… Pour voir en plus grand, cliquez sur les images. (Merci à Cyril Belin de Succedia de m’avoir autorisé à publier l’image).

Photo prise en studio D850 + 50mm Art
1/125 – f:8.0 ISO 100
Zoom à 300 %
Notez le flou délicat sur le col comparé à la netteté des poils du menton.

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